vendredi, août 31, 2007

the end has no end

Les vacances jouent leurs dernières notes, on retient notre souffle. Puis, le silence tombe, avec toujours tout ces regrets, ces "si" qui nous permettent de refaire le monde à notre façon. On finit alors par accepter que certains partent sans que l'on puisse les retenir... A toutes ces personnes qui ne seront plus là pour vous tenir la main. Vous allez me manquer. Terriblement me manquer.

Alors je m'exile plus loin. Je reviendrai peut être lorsque l'envie m'en viendra. Mais pas ici. Je sature. Merci blogspot pour ses pops-up très raffinés... Plus envie d'avoir des trucs pornos à côté de ma trombine !!!!!!

Quand mon envie de blogguer me reprendra je glisserai mon nouveau chez moi.

mardi, juillet 10, 2007

blablatons un peu...


Bac mon amour, tu nous sépares trop tôt. Difficile de quitter ce petit monde lycéen. Sentiments toujours partagés. L'année prochaine je serai si prêt d'ici, tout en étant loin de vous, seule dans mon petit studio. Quitter mais aussi ma moitié depuis deux ans, dur dur de grandir.


Pluie incessante.
Dans une semaine j'aurai les clefs de mon premier chez moi, mon premier pied a terre, ma première location. Cinq jours par semaine hors de cette bulle familiale. Mon premier lieux avec toutes mes envies de déco, mais aussi mes premières désillusions, la vie réellement coute cher. Encore me reste il a relativiser, des études sur Lyon aurait eu un autre coût, (petite pensée pour madame la blonde, j'espère que tu t'en sortiras ^.^)Mon petit nid se trouve dans la vieille ville du Puy, autant vous dire que je vais me régaler niveau photographique, ce qui commence beaucoup a me manquer. Quand j'aurai emménager et tout décorer je vous ferai une petite séance photos de mon humble demeure. Pas d'ordinateur, pas d'internet, pour mon plus grand bien, adieu msn, forums et cette horreur de tétris.

Inspiration par nos chers Suédois

Gribouillis du dimanche pluvieux, tentative de domptage de Photoshop, petit à petit je commence à me satisfaire même si je rêve toujours d'une tablette graphique, afin de dessiner sérieusement. Rêve toujours cocotte ! Pas de boulot pour cette été, plop...


Si aujourd'hui j'ai ces malheureux dix huit ans que l'on attend toute notre enfance, je dois reconnaitre que tout n'est pas plaisant. Tout ces papiers a remplir, date, signature, suivant. Ces chers dix huit ans me donnent un avantage, une petite voiture, une Twingo, je crois que je ne pouvais pas rêver mieux. Enfin encore reste il un léger problème je n'ai toujours pas ce maudit permis! Inspecteur en grève, le mauvais oeil est sur moi.



Espace clos a sombré dans l'ombre, sans explication, surement un problème technique. Impossible de récupérer mon domaine. Alors je construis doucement un nouveau chez moi, qui me servira de portfolio, histoire de me professionnalliser un petit peu. Je glisserai l'adresse d'ici quelques temps. Autant vous dire que dans un sens je suis pressée d'apprendre, apprendre toujours plus, rencontrer des gens qui partageront les mêmes envies, recevoir des avis, des critiques comme des conseils.

mardi, juillet 03, 2007

On dit que...


As if everything was planned...
Etrangeté de la vie, parfois remplie de surprises, alors que le verre semble à moitié vide, vide d'espoir, on peut réussir et réussir « brillamment »... Du moins c'est se que les parents s'obstinent à croire, saleté de fierté paternelle. Moi, insatisfaite à ma grande habitude, l'impression de ne pas mériter tout ceci. Je n'attendais pas tant de cette chose. Le bac une chose belle et bien terminée, à ranger au fond du placard.
Une petite victoire restant gâchée pour elle, toujours cette envie de lui donner des ailes, quasi un besoin d'espérer pour elle comme si cela nous permettait de rester en vie. Qu'importe... On ne vit pas la vie des autres, on assiste seulement pieds et mains liés, incapables d'aider, de tendre la bonne main. Il faut alors se taire et respecter malgré toute notre incompréhension. Ainsi va la vie...

Mais l’amour est toujours là, toujours en restant la chose la plus importante, puisque câlins et bisous sont. Difficile de poser des mots sur ces choses là, à croire qu’il ne faut que les vivre pour les comprendre. La chute sera dure, mais nous n’en serons que les seuls responsables. Les promesses n’y changeront rien, seuls les sentiments pourront nous raccrocher à ces petits bouts de nous. Ne pas baisser les bras puisque l’amour nous donne des ailes…

Les soirées s’enchaînent puisque la jeunesse mène la danse. Pas assez de temps pour VIVRE vraiment, des idées photos plein la tête, qui peut être se concrétiseront quand le temps le permettra. Il semblerait que je travaille d’ici peu, pour monter une exposition photo. La suite nous dira le reste.

La scène replonge dans l’obscurité, acteurs absents mais salle comble. Qu’attendent-ils ?

lundi, juin 25, 2007

Douceur de l'été

Le soleil a décidé de nous fuir, mais qu'importe les vacances ont belle et bien commencé. Comme beaucoup de monde ma liste de choses à faire s'allonge de jour en jour, me laissant toujours moins de temps pour les concrétiser, inscription, appartement, permis, mutuelle, assurance, boulot et voici que les choses sérieuses commencent et m'effraient déjà. Tout ceci ne nous laisse que peu de temps pour souffler. Quand vacance ne rime plus avec insouciance. On s'efforce d'oublier tout ça, bizarrement c'est toujours trop tard que l'on apprend à apprécier les personnes que nous côtoyons tous les jours. Une année se termine, mettant fin à toute une période presque à une époque, une page peut être dure à tourner. Difficile de se dire que tout ça n'appartiendra plus qu'au passé. Mais on n'oublie pas, on vit par dessus.
Certains passent bientôt leurs derniers oraux ou écrits pour rentrer dans l'école de leur choix, d'autres s'impatientent devant les listes d'attente en espérant que leur tour viendra, et d'autres n'espèrent plus rien et sont résolus à recommencer, avec tout le courage du monde. Pour moi le choix est fait, le dossier d'inscription dans les mains, dut services et réseaux de communication. Grande peur de l'échec certes mais qui ne tente rien n'a rien autant dire que mon bloggounet et espace clos me serviront souvent de cobbaye.
En attendant mes petites mimines ont repris du service, en attente deux nouveaux layout pour "childish capture". Mon insatisfaction chronique m'empêche de les mettre en ligne (désespérant). Je poste quand même un gribouillage matinal et le petit cadeau d'un certain jeune homme.

samedi, juin 09, 2007

catharsis

des dix huits qui seront gachés. A croire que le poison coule dans nos veines. Les anniversires qui se respectent auraient-ils disparu ?


Venin au bout des lèvres. La haine nous emporte. Les mots gachent tout. Les actes n'ont aucune espèce d'importance, l'erreur est humaine, si vous voyez les choses ainsi. Mais la confiance est quelque chose de fragile, qui reste cependant à respecter. Les belles histoires n'existent pas, douce illusion de l'amour. Aujourd'hui beaucoup de pages se tournent, certaines avec du regrès d'autres avec remort et haine. Beaucoup de questions restent sans réponses. Qu'importe la réponse les larmes restent au coin des yeux. Aucun mot ne pourrait rendre compte de mon bazar psychologique - impropiétés du langage- sans dessus ni dessous, aucun échapatoire.


Le monde a arrêté de tourner rond, rien ne va, regards, critiques, tout. Lundi il faudra traverser ce long couloir les yeux fixés au sol, ne pas entendre, rester concentrer car l'essentiel est ailleur.

vendredi, juin 08, 2007

après tout ce temps





Un an en arrière ? Où étions nous ? Bien loin de tout ça après tout. A croire qu'en un seulement un an, seulement ces 365 petits jours qui défileront toujours trop vite, nous nous sommes perdus. A chercher désespérément les bons mots, dans la bonne langue nous en avons oubliés l'essentiel, à ne plus savoir qui nous sommes vraiment.
Gémeaux a double personnalité, peut être bien mais les deux sont toujours difficiles a confrontés. Toujours sur un fil prêt à rompre a chaque souffle. Gauche, droite. La chute ne fut pas difficile malheureusement. As we said "the show must go on". Maquillage tout est effacé, ou du moins bien cachés. Tout le monde a ses secrets, ses mensonges, certains font plus mal que d'autres.
Une page qui devrait se tourner, si les choses rentrent dans l'ordre des choses, normalement. Angoisse. Certainement. Mais certainement pas assez. Il n'est pas l'heure du bilan, pas celle non plus du patchwork de ces souvenirs, le coeur n'y est pas. A savoir que tout ceci est bien fini, que chacun petit à petit nous nous perdrons dans notre vie de métro boulot dodo, le sourire ferme sa parenthèse sur mon visage. Encore quelques instants nous reste, autant en profiter. Bonne chance à tous.

lundi, avril 30, 2007

regrets


Il est d'usage de dire que les regards en disent longs sur les gens et leurs pensées. Ainsi pouvons nous comprendre quand la gêne s'installe au fond des yeux, qu'il y a des choses à cacher ou bien tout simplement à oublier.

Vivre c'est alors comprendre que nous aussi nous pouvons entrainer haine, mépris et souffrance. Les sentiments sont trop compliqués, mais des êtres sans coeur n'aurait aucun sens, notre vie ne tiendrait plus à rien.

Période difficile, trop de choses bousculées pour au fond être toujours les mêmes. Je n'arrive pas à reprendre pied, sentiment d'échec profond mais ai-je perdu quelque chose ? Surement. Je n'aurai une fois de plus gagner que quelques regrets, des choses à demi commencées et pourtant déjà à demi finies. Peut être que les choses ont été écrite ainsi. J'aimerai seulement pouvoir échanger les rôle ne serai-ce que cinq petites minutes pour comprendre.

Vous avez bien raison, à force de me relire, je suis bien forcée de reconnaitre que tout est triste ici, mais je tiens à dire qu je ne suis pas malheureuse. Au contraire, la vie est belle, même s'il est bien difficile de reconnaitre le bon du mauvais.